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Joutes de mots, d'un féminisme pathologique à une organisation sociale qui se soucie de nos enfants et de nos âmes.

24 Feb

DE JOUR COMME DE NUIT

Publié par clemence.d  - Catégories :  #Journal Intime

OPUSCULE

UN MOT POUR UN

AUTRE

Clémence DRINE

 

 

Après le crime, le délit. À pas feutrés, une misère maman

Le mystère est le songe des princes et des princesses.

 

Perdu soi-même, d’aucune aide pour suivre mon chemin

Pliage fusée, les cases vides

La case vide

La case critique

La case poubelle

La case parano

La case esclave où tu n’as rien à faire

 

Ne n’a na ne

Je volai un morceau de soleil.

 

*

 

Perdre son temps

 

Le résidu corrompu et jamais amoureux et déjà beaucoup trop vieux

attend de ne rien prendre, de perdre son temps

 

D’attendre de perdre le temps,

l’attente  immobile et bêlante s’égare

 

 

Mobile noir extérieur, prisonnier d’un ascenseur

De perdre le temps d’attendre, refuse

car  la gravité se doit

Le bonheur est à la clé

 

Premier jour de neige, dense et drue,

c’est Noël

Un papillon à ma fenêtre  

Le rêve inégalé 

 

 

*

 

Le rêve inégalé

Une impatience d’agir

Échafaud asocial

Stupeur, pauvreté, peur

L’arbre se divise

Et pour métier : la femme.

 

L’eau qui dort voudrait une plus grande fluidité,

Jeu de balle est d’une plus grande fluidité.

 

Nature

Flic ou voyou, valet de pied

Pouilleux ! Il n’est que seul. La pensée divergente préserve notre liberté.

 

 

Poésie

 

Il n’est plus de voyage pour traverser les cœurs

Il n’y a plus que rancœur et peine de peur

Tandis que tu me happes et m’invite à sourire,

Va au-devant car déjà je t’attends.

 

*   

 

 

Pas une seule ombre au tableau, regarde au-delà

La fleur de métal et non point métallique

Des petites pattes s’agitent et grignotent,

Le temps d’écrire.

 

Je suis tellement mal si tu pouvais savoir

Tout s’effondre autour de moi

Ou s'est effondré ou s'effondrera.

 

*

 

À présent

            Mon amour,   je t’aime.

 

 

 

« Une contre action – Opuscule »

 

 

 

 

De l’autre côté

Janv. 2013

 

Ma folie oui-oui ne grandit plus

Ne jura que ma perte masculine

Ridiculement féminine

 

Nous offre le choix entre le pied essentiel

Et le pied est sans ciel

 

C’est une histoire d’homme

Le pensionnaire

Mufle mule Muppets !

La quatrième carte est un roi.

 

*

 

Je perçois une multitude de flamands roses

9  8  7   8  7  2   4

10  9  8   1  7  7   4

6  7  2  

Par  ici

C’est plutôt doux et silencieux, amical.

 

 

 

L’inéluctable façon de marcher

 

A l’aube et à l’orée de la femme couchée

J’ai vu le monde naître et renaître

Gorgé d’eau

 

Leur cause guerrière entendue

Ses défenseurs se trouvèrent fort bretonnant

 

*

 

Et que vive le roi !

 

Quelle impression

Ils ne pensent qu’à eux

L’ange bleu

 

Ne leur reconnaît pas ce droit

Prostituées ou mort

La guerre : le rouge et le noir

Alléluia ! Les échéances s’affirment

 

Des plages somptueuses ont irisé nos jours

 

 

 

- Etrangers, qu’avez-vous à faire de nos existences ?

Dans la savane suave

Ils mordent le soleil et se délitent ne pouvant se lier

Morbleu ! Votre labyrinthe

 

 

De morts imparfaites

L’araignée tombe

Ils n’existent pas

 

Attends mon rire, mon sourire

Et que vive le roi !

 

 

 

Fleurs fanées

 

Le serpent se mord la queue

Ou le chien répertorié

Pourri

Nourris-toi à ta faim ou devrais-je dire de ta faim

Fin si tu n’avances

Mes ailes se délassent

 

Laissons tomber les anges

Ceux sont vraiment des anges

 

Le pot au lait 

Si l’action détermine l’existence

Alors tu (moi-même) n’existes pas

Pire l’en-deçà

Il est midi, docteur.

                                                     

 

V A C A N C E S

 

 

Course fossile

Elle passe devant il

Dernier rêve de petite frappe inutile

Effrayée, se vend exorbité

L’œuf si je suis la poule

Où le miroir de leur peine hostile et roide

Vacances comparaison

La reine acquiesce

Sur une épaule

Equilibre cet étrange papillon funèbre

Au fil du temps, d'un silence savant

Je jouis d’une meilleure liberté.

 

 

Le monde se divise, s’est divisé en deux parts inégales. L’une vouée au passé et à l’accumulation de jalousies et d’inerties, l’autre vouée à la virtualité d’une existence qui met à profit une âme et un esprit bienheureux.

 

Si tu ne peux sourire, vrille. Je devine une femme grimée, peut-être un homme, soucieux de se dissimuler, à tout coup hors du temps. Laissons ce règne imparfait et tributaire, la mort.

 

 

Angelina BLUBER , fév. 2013

 

 

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